Impossible de créer le dossier wp-content

Impossible de créer le dossier wp-content /uploads sur WordPress

By | Aide et astuces, côté serveur | One Comment

« fichier.jpg » n’a pas pu être mis en ligne suite à une erreur. Impossible de créer le dossier wp-content /uploads/2013/09. Son dossier parent est-il accessible en écriture par le serveur ?

 

Tel est le message d’erreur qui peut être rencontré lors de l’import d’un fichier dans la bibliothèque de WordPress.

Pour rappel, les fichiers figurant dans cette bibliothèque se trouvent dans le dossier wp-content/uploads suivi d’un ensemble de sous dossiers.

Dans le menu Réglages > Médias, il se peut que la ligne Organiser mes fichiers envoyés dans des dossiers mensuels et annuels, soit cochée. C’est un réglage par défaut qui signifie que WordPress va créer un ensemble de sous dossier dans /wp-content/uploads  en fonction de la date d’importation du fichier.

Exemple : Si un fichier à était importé le 12/09/13, alors WordPress va ranger ce fichier dans /wp-content/uploads/2013/09capture

Le sous dossier /2013 correspond à l’année où le fichier à était importé. Le second, /09, correspond au numéro du mois.

C’est la raison pour laquelle ce message d’erreur ne peut être rigoureusement identique chez tout le monde. D’autant plus, que le nom du fichier (ici 31.jpg) figure dans le message erreur.

Ce même problème peut être la raison de différentes causes. Ci-dessous, figure un ensemble de solutions qu’il faudra suivre dans cet ordre.

Solution 1

Accéder au dossier /wp-content/uploards via votre client FTP, (Filezilla, Cyberduck…) et y vérifier les droits en lecture/écriture et exécution soient bien en 775. Si ça n’est pas le cas, attribuer les droits en 775 au dossier uploads sans oublier d’activer la récusions afin que ses sous dossier en bénéficient également.

Solution 2

Profiter de l’accès FTP pour vérifier également les droits du dossier /wp-content. Il devrait être lui aussi à 775. Si ça n’est pas le cas, effectuer le changement puis tentez de nouveau l’importation d’une image. Toutefois, il peut arriver que sur certain serveur 775 soit encore trop restrictif. Essayez les droits en 777 toujours sur le dossier /wp-content.

Si cela fonctionne, ne le prenez surtout pas pour argent comptant, car cela n’est pas normal et surtout par prudent. Nécessitez par à contacter votre hébergeur afin de résoudre cette anomalie.

Solution 3

Allez dans le menu Réglages -> Médias, et décochez la ligne : Organiser mes fichiers envoyés dans des dossiers mensuels et annuels. Là encore cette étape peut faire des miracles. Vérifiez à nouveau en important un fichier dans la bibliothèque.

Solution 5

Si le problème n’est toujours par résolu, il reste encore une dernière solution. Retournez dans le dossier /wp-content (toujours à l’aide de votre client FTP préféré).

Renommez le dossier /uploads en /uploads_old, puis créer un nouveau dossier /uploads auquel il lui sera attribuer les droits 775. Le problème doit être résolu. Vérifiez une troisième fois en important un fichier dans la bibliothèque. Une fois cette vérification terminé (et  espérons-le  fructueuse), transférer le contenu du dossier /uploads_old dans dossier /uploads, afin de récupérer l’intégralité de vos fichiers.

Une fois le transfert terminé, le dossier /uploads_old pourra être supprimé.

video webm dans Wordpress

Insérer une video webm dans WordPress

By | Aide et astuces, Wordpress 3.6, Wordpress 3.7 | No Comments

Insérer une video webm dans WordPress nécessite de posséder les bases en HTML et éventuellement en CSS. En effet, pour utiliser ce type de fichiers, il faudra utiliser la balise <video> disponible depuis l’avènement de l’HTML5.

Qu’es ce que le webm ?

Le webm est un format multimédia ouvert destiner à l’usage du web. La vidéo est encodé en VP8 ou VP9 et l’audio en Vorbis ou Opus.

Pour plus d’information : http://fr.wikipedia.org/wiki/WebM

Les avantages :

Le webm est optimisé pour le web, donc très léger pour un format vidéo. La balise <video> propose des propriétés et même une API qui permet de gérer en JavaScript beaucoup de paramètres pour gérer le flux.

Les inconvenants :

A l’heure ou est écrit cet article, le webm est supporter par Chrome 20+, Firefox 14+ et Opera 12+.

Internet Explorer et Safari utilise sont concurrent direct le H264 plus connu sous le nom de MPEG-4. Du coté des OS mobiles, seul Android 4.0+ supporte ce format. Espérons que iOS et Windows phone suivront rapidement le mouvement.

En pratique

La première étape consiste à convertir votre vidéo aux bons formats. Un grand nombre d’applications sont disponibles, pour Windows Mac OS X et Linux, en version libre et propriétaire. Pour rappel, il faudra au moins deux fichiers : l’un au format webm, l’autre au format mp4.

Une fois convertis, transférer vos fichiers webm et mp4 sur votre serveur Web à l’aide de votre client FTP favoris. Oubliez le tableau de bord de WordPress et son menu Bibliothèque. Ce type d’imploration passe par Apache. Pour des raisons de sécurité, Apache bride les uploads à 20Mo par fichiers. Toujours pour des raisons de sécurités, préférer le dossier /wp-content, car il faudra attribuer les droit 777 au fichier webm. Sans quoi, Firefox ne parvient pas à déterminer le type MIME et donc à lire la vidéo. Ici, c’est le dossier /wp-content/upload qui est retenu.

Créez une nouvelle page ou un nouvel article, puis saisissez le code source suivant :


<video controls="controls">
<source src="/wp-content/uploads/video.webm" type="video/webm" />
<source src="/wp-content/uploads/video.mp4" type="video/mp4" />
Votre navigateur ne supporte pas le tag <video>.
</video>

Si les fichiers webm et mp4 ne se trouvent pas dans /wp-content/upload, comme dans cet exemple, changez le chemin dans la propriété src.

Pour aller plus loin

Liste de propriétés de la balise <video>

video webm dans WordPress

Liste des propriétés disponible avec l’API Javascript

video webm dans WordPress

Personnaliser la partie admin de wordpress

Personnaliser la partie admin de wordpress

By | Aide et astuces, Plugin Wordpress | No Comments

Personnaliser la partie admin de wordpress, grâce à l’utilisation de White Label Cms

 

Voilà en quelques lignes accompagnées d’une vidéo, comment personnaliser la partie admin de wordpress pour l’organiser à vos couleurs.

Au tout début de l’utilisation de WordPress, l’admin n’était qu’une interface de gestion qui permettait d’écrire un article ou une page.

Désormais l’administration permet de faire davantage et entre autres de créer un véritable système au service de l’utilisateur dans la gestion de son site, de son contenu, mais également des données laissées par les utilisateurs.

WordPress et donc aussi puissant dans l’administration, que dans l’interface finale. Nous pouvons donc profiter de WordPress pour le personnaliser aux couleurs d’un client ou alors d’un site Internet.

C’est ce que nous allons faire dans cette vidéo tutoriel sur laquelle nous allons poser le logo et administrer les couleurs qui conviennent à la charte graphique définie. Pour cela, travaillons avec l’extension White Label CMS, un des plus simples et des plus pratiques.

Créer un sitemap pour Wordpress

Créer un sitemap pour WordPress

By | Aide et astuces, Référencement Wordpress | No Comments

Créer un sitemap pour WordPress peut se faire de deux façon : par l’intermédiaire de plugins, ou bien en créant un modèle de page qui exploite les API de WordPress. C’est cette dernière méthode qui fera l’objet de cet article.

Un sitemap, ou plan du site en français, n’est ni plus ni moins qu’une page comme les autres avec son en-tête, son pied de page et sa barre latéral. Seul le corps de la page (le body) est différent des autres pages puisqu’elle affiche sous forme de liste les titres des pages, des catégories d’articles et des flux RSS.

La première étape consiste à dupliquer le modèle de page par défaut soit le fichier page.php.

Renommez le page-sitemap.php puis ouvrez-le avec votre éditeur de texte préféré.

A la première ligne de votre nouveau fichier page-sitemap.php ajouter/modifier comme dans l’exemple ci-dessous.


<?php
/* Template Name: Sitemap */
?>

Repérer la balise div dans lequel s’affiche le body de la page. Souvent appelé <div class = « content » > puis supprimer tous ce qui se trouve à l’intérieur.

Ajouter ensuite le code source suivant :


<div id="content">
<h2><?php _e('Pages', 'textdomain'); ?></h2>
<ul><?php wp_list_pages("title_li=" ); ?></ul>
<h2><?php _e('RSS Feeds', 'textdomain'); ?></h2>
<ul>
<li><a title="Full content" href="feed:<?php bloginfo('rss2_url'); ?>"><?php _e('Main RSS' , 'textdomain'); ?></a></li>
<li><a title="Comment Feed" href="feed:<?php bloginfo('comments_rss2_url'); ?>"><?php _e('Comment Feed', 'textdomain'); ?></a></li>
</ul>
<h2><?php _e('Categories', 'textdomain'); ?></h2>
<ul><?php wp_list_categories('sort_column=name&optioncount=1&hierarchical=0&feed=RSS'); ?></ul>
<h2><?php _e('All Blog Posts', 'textdomain'); ?></h2>
<ul><?php $archive_query = new WP_Query('showposts=1000'); while ($archive_query->have_posts()) : $archive_query->the_post(); ?>
<li>
<a href="<?php the_permalink() ?>" rel="bookmark" title="Permanent Link to <?php the_title(); ?>"><?php the_title(); ?></a>
(<?php comments_number('0', '1', '%'); ?>)
</li>
<?php endwhile; ?>
</ul>
</div>

Enregistrez les modifications, puis copiez votre fichier page-sitemap.php de votre thème localisé dans /wp-content/themes/ THEME/

Ouvre le tableau de bord de WordPress, créez un nouvelle page, attribuer un tire (examble : plan du site) puis modèle changer par Sitemap. Cliquer sur Publier pour valider.

Les sitemap sont généralement affiché dans le pied de page (footer).

  1. Si le thème permet d’ajouter des widgets dans le pied de page, allez dans  Apparence -> Menu puis créer un nouveau menu dans lequel sera ajouter la page plan du site. Ceci fait, allez à présent dans Apparence -> Widgets, puis glissez/déposez le widget Menu Personnalisé dans la footer area de votre choix. Attribuez un nom au widget puis sélectionnez le menu précédemment créé dans la liste déroulante.
  2. Si le thème ne permet pas d’ajouter des widgets dans le pied de page, éditez le fichier footer.php puis localisez la classe nommé généralement <div class = « footer »> puis ajouter un lien vers votre page sitemap.

<a title="Plan du site" href = "/plan-du-site">Plan du site</a>

Personnaliser un thème Wordpress

Personnaliser un theme WordPress

By | Aide et astuces, Plugin Wordpress, sauvegarde wordpress, Thèmes Wordpress | No Comments

Personnaliser un thème WordPress est un bon compromis entre simplicité et personnalisation. Simplicité, car cela n’est pas donné à tout le monde de créer un thème de A à Z et personnalisation car le thème choisis qu’ils soient gratuit ou payant, est déjà installés sur d’autres sites que le vôtre et ainsi manquer très vite d’originalité.

La structure générique d’un thème

Les thèmes sont un ensemble de fichiers PHP, CSS et JavaScript placés dans un dossier portant (en général) le nom du thème le tout situé dans /wp-content/themes/nom_du_theme. Même si le nom et le nombre de fichiers varie d’un thème à l’autre, il y a tout de fois des inconditionnels tel que :

  • Header.php, dans lequel se trouvent les éléments de l’en-tête du site.
  • Footer.php, dans lequel se trouvent les éléments du pied de page du site.
  • Sidebar, dans lequel se trouvent les éléments de la barre latérale du site.
  • Page.php, c’est le gabarit qui permet à WordPress de créer les pages du site.
  • Index.php, c’est le gabarit de la page d’accueil du site.
  • Single.php, permet à WordPress d’afficher les articles de manière individuelle
  • Style.css, pour Cascading Style Sheet, pour la mise en forme du site.

Les éditeurs de texte

Personnaliser un thème WordPress se fait en modifiant directement les fichiers sources du thème. Soit par le billet d’un éditeur de texte, dans ce cas préférez des éditeurs de texte gérant le mode remote en d’autre termes, qui permettent de se connecté à un serveur FTP afin de na pas à avoir systématiquement besoin de télécharger les fichiers en local avant de les modifier. Soit depuis le tableau de bord de WordPress dans la rubrique Apparence -> Editeur.

L’éditeur de texte de WordPress est très sobre. Un peu trop d’ailleurs. Heureusement il est possible de compter sur des plugins tels que WP editor. Ce plugin offre une bonne lisibilité du code avec une colorisation syntaxique claire. De plus il permet d’accéder aux fichiers contenu dans des sous dossier, ce qui est un vrai plus par rapport à ses concurrents.

Une fois c’est modifications effectués, garder toujours une copie de vos fichiers, car chaque mise à jour de votre thème écrasera vos modifications. Cela peut paraitre rudimentaire, mais à ce jour il n’existe malheureusement de modifications sur les fichiers PHP et JavaScript.

Nota : N’oubliez d’attribuer les droits 775 au dossier wp-content ainsi qu’à ses sous dossiers. Auquel cas le WP editor ne parviendra pas sauvegarder vos modifications dans les fichiers sources du thème.

Customiser le CSS

Pour la partie CSS les choses sont beaucoup plus souples. La plupart des thèmes payant et dit freemium ont dans leurs panneaux de configuration une section nommé Custom CSS. Il s’agit d’une aire de texte dans lequel il est possible de saisir du code CSS sans altérer le/les fichier(s) CSS du thème. Ainsi lors de mise à jour du thème, la partie CSS est préservée. Mais cela ne dispense pas de faire une sauvegarde des paramètres du thème. Lors des mises à jour du thème, tous les paramètres sont réinitialisés. Là encore, il n’est pas rare de trouver ce type de fonctionnalité sur ce genre de thème.

Pour ce qui est des thèmes entièrement gratuit, les développeurs ne prévoient rien de tout cela. Là encore c’est du côté des plugins qu’il faut se tourner. Taper Custom CSS comme mot clé lors de votre recherche de plugin. Parmi le florilège de résultat obtenu, Simple Custom CSS est un bon choix pour ceux qui souhaitent ajouter du code CSS en toute simplicité.

Nota : Ce type de fonctionnalité est surtout prévu pour ajouter des directives CSS. Mais il arrive parfois que l’on souhaite en retirer. Cela n’étant pas possible l’astuce consiste à les désactiver. Pour cela il suffit de taper la directive dans votre Custom CSS et de lui attribuer la valeur none. Comme dans l’exemple ci-dessous :

Dans le fichier style.css

h1 { padding-top: 10px ; }

Dans la fenêtre Custom CSS

h1 { padding-top: none ; }
La gestion des CHMOD pour Wordpress

La gestion des CHMOD pour WordPress

By | Aide et astuces | No Comments

La gestion des CHMOD pour WordPress est très importante car le CHMOD constitue la première ligne frontale pour la sécurité de votre site WordPress.

Définition

CHMOD est la contraction de Change Mode. Il s’agit d’un appel système pour les systèmes d’exploitation UNIX. C’est également le nom de la commande shell permettant de modifier les droits en : lecture, écriture et exécution des fichiers et des dossiers.

Utilisation du CHMOD

Pour changer les droits d’un fichier ou dossier, un utilisateur doit être le propriétaire du fichier/dossier. Auquel cas, il devra être l’utilisateur root.

Pour chaque fichier/dossiers, les permissions s’appliquent :

  • au propriétaire du fichier (code u comme user).
  • au groupe d’utilisateurs du fichier (g comme group).
  • aux autres utilisateurs (o comme other).

Pour appliquer les modifications à tous en une seule fois, on utilise le code a comme all.

Les modes peuvent être spécifiés de deux façons différentes :

  1. avec des lettres, appelé Valeur alphanumérique.
  2. avec des nombres en octal, appelé Valeur octale.
  3. Avec les chiffres 0 et 1, appelé Valeur binaire.

Pour les lettres, il existe les opérateurs de changement d’état + et - pour ajouter ou retirer un type de droit aux droits courant, et l’opérateur = pour les écraser.

Pour l’octal, il faut additionner les nombres pour chaque type de possesseur.

Pour les valeurs binaires, elles ne sont utilisées qu’en programmation.

Les permissions sont listées dans tableau ci-dessous :

La gestion des CHMOD pour WordPress
Dans la pratique, l’utilisation du CHMOD peut se faire depuis une consol, un terminal SSH ou bien depuis un client FTP. Prenons l’exemple suivant :

Le dossier /wp-admin ainsi que ses sous-dossiers doivent donner au propriétaire tous les droits, aux membres du groupe et aux autres les droits de lecture et d’accès.

Depuis la console ou le terminal SSH, en valeur octale taper la commande suivante :

# chmod –R 755 /wp-admin

L’option –R pour récursion. C’est cette option qui permet aux contenu du dossier cible (ici wp-admin) d’hériter  des droits 755.

Depuis le client FTP le plus populaire au monde, Fillezila, faites un clic droit sur le dossier /wp-admin puis allez dans Droits d’accès aux fichiers… dans le champ Valeur numérique tapez 755, puis cocher la case Récursion dans les sous-dossiers.

Le CHMOD et WordPress

Les premiers serveurs Web qui ont participé à la naissance d’Internet fonctionnaient sous FreeBSD. FreeBSD est un système d’exploitation dérivé d’UNIX. Comme son défendant, FreeBSD utilise l’appel système CHMOD. Depuis, Internet c’est développer et d’autres systèmes d’exploitation sont venues faire de la concurrence. Mais le terme CHMOD est resté.  De plus, les plus sérieux concurrents de FreeBSD sont des distributions Linux, Debian en tête, et que Linux est lui aussi un descendant d’UNIX et lui aussi utilise a adopté le CHMOD.

La configuration des CHMOD sur les fichiers et dossiers de WordPress est délicat, par il faut savoir jonglé entre stabilité et sécurité.

Si les CHMOD sont trop prédictifs, la sécurité de votre site est menacée.

Si les CHMOD sont trop restrictifs, cela peut empêcher le bon fonctionnement de WordPress, ainsi que celui des plugins.

Pour rappel, WordPress préconise un CHMOD 755 pour les dossiers et 644 pour les fichiers.

wp-editor-wordpress

Wp-Editor l’éditeur de code indispensable pour WordPress

By | Aide et astuces, Plugin Wordpress, Thèmes Wordpress | No Comments

Après en avoir essayé de très nombreuses extensions dédiées à la personnalisation de l’environnement du code, WP-editor s’est avéré très efficace pour
Modifier ses thèmes et ses plugins comme sur Dreamweaver ou Notepad ++

Il remplace ce qui est installé par défaut dans l’éditeur de thème de la page PHP ou de votre feuille de style CSS. Cette fonction en place nativement dans WordPress depuis 2 ans, ne permet néanmoins pas une vue habituelle, telle que le permettent des logiciels comme Dreamweaver ou Notepad ++.

Avec les intégrations de couleurs, WP-Editor offre un environnement vous permet tout de suite de faire des modifications puisque les balises HTML, les balises PHP, et tout type de code apparaissent directement pour permettre de faire des modifications comme si vous étiez sur un éditeur du type Dreamweaver.

Au-delà des couleurs dans le code, vous pourrez également apprécier la numérotation des lignes dans l’éditeur de texte.

La numérotation de lignes est bien pratique, puisque désormais, beaucoup font les modifications directement à partir de l’inspecteur d’élément proposé par Firefox ou par Chrome. Cet éditeur de texte intégrant la numérotation de lignes, il est alors plus facile de faire un copier-coller de l’inspecteur à l’éditeur, puis de fairela modification ajustée pour la validation définitive.

Rapide et efficace il s’agit de la meilleure solution d’aujourd’hui sur WordPress pour administrer son code.
Au-delà l’avantage est également de pouvoir aller dans les fichiers CSS même si ces derniers sont localisés dans des dossiers. Après avoir changé les droits d’écriture et de permissions sur vos fichiers à partir de votre logiciel ftp, il vous sera alors possible de modifier l’intégralité du code présent sur votre site.
Cette extension fait partie des 10 meilleurs plug-ins à utiliser systématiquement dans un site WordPress.

Quel que soit le thème ou le plug-in sur lequel vous travaillez, Wp-editor s’associe à votre feuille et vous permettra ainsi la modification pour une personnalisation plus rapide et plus efficace. Vous allez donc grâce à cela progressivement quitter vos éditeurs de texte, et ainsi travailler de plus en plus directement en ligne pour laisser au local que le début de votre site.

Installer un serveur LAMP pour Wordpress

Installer un serveur LAMP pour WordPress

By | Aide et astuces, côté serveur | 2 Comments

Installer un serveur LAMP pour WordPress sur son réseau local peut être un bon moyen de départ pour ceux qui souhaitent s’adonner au développement de thèmes et de plugins.

Certains diront que cette idée est farfelue et qu’il suffit d’installer une suite logicielle telle que Xamp, Wamp pour Windows ou encore Mamp pour Mac OS X.
Mais il faut savoir, que ces suites logicielles ont souvent un train de retard sur les mises à jour, et plugins ne fonctionnent tous simplement pas avec ce type d’installation.

Les prés-requis techniques pour pouvoir installer un serveur LAMP pour WordPress

Avant d’installer WordPress il est primordial d’avoir :

  • un ordinateur dédié qui servira de serveur. Un vieux PC fera l’affaire, mais ne jamais prendre l’ordinateur familial, car il faudra formater le disque dur pour installer le nouvelle OS.
  • un second ordinateur qui fera office de client.
  • une carte Ethernet. Oubliez le Wi-Fi, trop instable.
  • un câble Ethernet pour relier le PC à votre modem box.

Remarque : Debian sera installé sans GUI (Graphical, User, Interface), il est donc toute a fait envisageable d’utiliser une machine virtuelle.

Notre environnement de travail

Notre environnement de travail est configuré de la manière suivante :

  • un PC vierge, connecté à un modem box en Ethernet.
  • un système d’exploitation Linux. Ici c’est Debian qui sera retenu.
  • un serveur Web. Apache est à privilégier avec WordPress
  • un SGBDR (Système de Gestion de Base de Données Récursive). Ici c’est MySQL qui sera retenu.
  • PhpMyAdmin, pour gérer la base de donné de façon plus conviviale.
  • le logiciel PHP afin qu’Apache puisse gérer le langage du même nom.
  • un serveur FTP. Les dépôts de Debian proposent Vsftp.

Remarque : Il sera question uniquement d’héberger WordPress. Le nom de domaine ne sera pas abordé ici. Pour plus de renseignements sur le sujet, rendez-vous sur la documentation officielle de Bind9.

Etape 1 : Installation système

Téléchargez la dernière version de Debian, puis fait une installation typique de Debian.
Pour plus de renseignements sur cette étape, n’hésitez pas à consulter la documentation officielle.

Optionnels : afin de ne pas encombrer le système de packages inutiles, lors de la sélection de logiciel, n’hésitez pas à décocher : environnement de bureau Debian et serveur d’impression. Ne gardez que : Utilitaires usuels du système.

Une fois l’installation terminée, l’ordinateur démarre pour la première fois sur le nouveau système. Par défaut la carte réseau est configurée en DHCP. La première étape va consister à l’attribution d’une IP fixe.

Etape 2 : Adresse IP fixe.

Dans le terminal, se connecter en tant que root :

$ su root
Mot de passe

Editez le fichier /etc/networks/interface :

# nano /etc/networks/interface

Modifiez le fichier comme ci-dessous en remplacent les valeurs en rouge par en fonction de vos paramètres réseau.

# The primary network interface
2 auto eth0
3 iface <span style="color: #ff0000;">eth0</span> inet static
4 address <span style="color: #ff0000;">192.168.1.254</span>
5 netmask <span style="color: #ff0000;">255.255.255.0</span>
6 gateway <span style="color: #ff0000;">192.168.1.1</span>

Modifiez également le fichier resolv.conf pour le DNS

#nano /etc/resolv.conf

Modifiez-le en renseignant les serveurs DNS 1 et DNS 2 fourni par votre FAI. Ces informations sont disponibles dans l’interface Web de votre box.

Redémarrer l’interface réseau eth0 afin qu’ils soient pris en considération

# /etc/init.d/networking restart

Afin de s’assurer que tous fonctionnent, profitez-en pour mettre à jour la liste des dépôts de Debian à l’aide la commande suivante :

# atp-get update

Si la mise à jour fonctionne, c’est que les paramètres sont bons. Dans le cas contraire il faut recommencer cette étape.

Etape 3: Le serveur FTP

Installation et configuration du serveur FTP à l’aide du deamon vsftpd (Very Secure FTP Daemon).

# apt-get install vsftpd

Le serveur est maintenant lancé et écoute sur le port 21.
Si le serveur n’est pas derrière un firewall, en attendant de l’avoir configuré il est sage de l’arrêter :

# /etc/init.d/vsftpd stop

Ouvrez le fichier de configuration, et suivez l’article pour les principales options :

# nano /etc/vsftpd.conf

A noter que le fichier est abondamment commenté en anglais et que toutes les options sont listées dans le manuel du même nom :
man vsftpd.conf

Par défaut seule la connexion anonyme est autorisée, elle a accès au répertoire /srv/ftp/ ce qui constitue une faille de sécurité. Pour le désactiver, modifiez la ligne comme ci-dessous :

anonymous_enable=NO

A la place définissez un compte du système précis comme propriétaire des fichiers envoyés. Pour cela retirer les commentaires (supprimer le # devant la ligne) pour :

chown_uploads=YES
chown_username=<span style="color: #ff0000;">$USER</span>

Pour permettre l’identification des utilisateurs système :
local_enable=YES
Pour autoriser l’écriture :

write_enable=YES

Enregistrez les modifications puis quittez nano. A présent il faut redémarrer le deamon :

# /etc/init.d/vsftpd start

Etape 4 : Installation de MySQL

Installez ensuite Mysql en utilisant les commandes suivantes :

# apt-get install mysql-server mysql-client

Durant l’installation MySQL demandera de créer un mot de passe pour l’utilisateur root de MySQL.

Etape 5 : Installation d’Apache2

Installez le serveur web comme ceci :

# apt-get install apache2 apache2-doc

Activez le module :

# a2enmod userdir

En tant qu’utilisateur (pas comme root), créez un dossier dans son dossier home :

# exit
$mkdir /home/$USER/public_html

En tant que root, changez le groupe du dossier et redémarrez le serveur :

# chgrp www-data /home//public_html
# service apache2 restart

Afin d’éviter toute erreur 403 « Forbidden » lorsque l’on essaye d’accéder à une page personnelle, mettez les permissions de /home/$USER en chmod 755 :

# chmod 755 /home/$USER

Vérifiez que le serveur Apache fonctionne bien. Sur l’ordinateur client tapez l’adresse IP du serveur dans la barre d’adresse du navigateur Web. Le message It Works ! doit apparaitre.

Etape 6: Installation de PHP

Le P de LAMP peut signifier PHP, Python ou encore Perl. WordPress étant écrit en PHP, c’est donc PHP qui sera installé avec la commande :

# apt-get install php5 php5-mysql libapache2-mod-php5

Testons à présent PHP. Supprimer le fichier /var/www/index.html en tant que root :

# rm /var/www/index.html

Créez à présent le fichier index.php mais cette fois-ci en qu’utilisateur :

# exit
$ nano /var/www/index.php

Dans ce fichier ajoutez la ligne de code suivante.

<!--?php phpinfo(); ?-->

Enregistrez, quittez.
Sur l’ordinateur client, dans le navigateur, retaper l’adresse IP du serveur, à la place du message It Works !, doit s’afficher la configuration de PHP.

Etape 7 : Installation de PhpMyAdmin

Worpdress nécessite la création d’une base de données. Les puristes créeraient la base donnée directement dans le terminal, mais pour ceux qui souhaitent quelques chose de plus user friendly, installez PhpMyAdmin comme suite :

# apt-get install phpmyadmin

Durant l’installation le mot de passe root de MySQL sera demandé, de même qu’un mot de passe root pour PhpMyAdmin. Inutile de préciser que pour des raisons de sécurité il est recommandé de choisir un mot de passe différent.

Retourner dans le navigateur Web de votre machine cliente, puis taper l’adresse IP du serveur suivit de /phpmyadmin

Ex : 192.168.1.254/phpmyadmin

Entez le nom d’utilisateur root, puis le mot de passe créé pendant l’installation.
Toujours pour des raisons de sécurité, il est conseillé de créer un nouvel utilisateur, pour cela allez dans Privilèges puis Ajouter un utilisateur. Renseignez les champs Nom d’utilisateur, Client (sélectionnez Utiliser la table Host) et Mot de passe. Cochez également la ligne :  Créer une base portant son nom et donner à cet utilisateur tous les privilèges sur cette base

A présent votre serveur est prêt à accueillir WordPress. L’installation de WordPress est décrite dans l’article intitulé: Sécuriser WordPress dès l’installation

Retoucher ses photos depuis Wordpress

Retoucher ses photos depuis WordPress

By | Aide et astuces, Le graphisme et wordpress, Plugin Wordpress | 3 Comments

Retoucher ses photos depuis WordPress sans passer par des logiciels spécialisés. Avec le plugin Aviary Photo Editor, plus besoin d’ouvrir Photoshop, gimp ou illustrator en parallèle de votre site pour modifier vos photos.

 

Installation du plugin :

L’installation est plutôt simple et conventionnelle. Soit en passant par le menu Extensions -> Ajouter. Rechercher Aviary Photo Editor puis Installer. Soit via les sources en téléchargeant le fichier ZIP qu’il faudra décompresser dans le dossier /wp-content/plugins via votre client FTP favoris.

Ensuite, activez le plugin depuis Extensions installées.

Rendez-vous ensuite dans la page Réglages -> aviary photo editor options. Une clé API y est demandée. Cliquez sur register here pour créer un compte sur le site d’Aviary.

Une fois votre compte créé, cliquez sur Add an app. Sélectionner sur le bouton Web puis saisissez un nom dans le champ Name your app (ex : photo editor), puis cliquez sur Add pour obtenir la fameuse clé API.

Il sera également possible de changer la langue du plugin. Pour information, le plugin n’est que partiellement traduit.

Enfin, lorsqu’une image aura été retouché, Aviary Photo Editor peut enregistrer les images au format PNG ou JPG.

Utilisation :

Pour éditer une image, il suffit de se rendre dans Bibliothèque -> Media, dans la dernière colonne de droite figure un bouton Edit photo en face de chaque image. Cliquez sur l’un d’entre eux pour afficher la fenêtre ci-dessous.

Retoucher ses photos depuis WordPress

L’interface se compose d’une barre horizontals de 11 outils, d’un bouton Valider pour enregistrer ses travaux, d’une loupe en haut à droite de l’image pour zoomer sur l’image ainsi qu’une flèche Annulé et Rétablir en bas à gauche de l’image.

Parmi les outils on retrouve :

  • Renforcer : Choisir parmi trois options de mise en valeur de préréglage pour améliorer vos images. Haute définition rehausse intelligemment la définition de l’image; illuminer résout les problèmes de faible éclairage et Répartition des Couleur effectue une correction de couleur incroyable.
  • Effets : Pour atteindre rapidement des résultats professionnels avec une gamme de filtres photo superbes, conçus pour améliorer facilement et styliser la photographie courante.
  • Cadres : Habiller vos photos a l’aide ces cadres artistiques.
  •  Stickers : Stimuler la créativité des autocollants originaux.
  • Recadrage, Taille et Orientation : Recadrer rapidement, redimensionner et faire pivoter la photo avec des outils intuitifs et image prédéfinies options de recadrage.
  • Luminosité, Contraste, Saturation, Chaleur : Modifier la luminosité, le contraste, la saturation, la netteté et la température à l’aide des curseurs.
  • Mise au point : changer la mise au point d’images pour créer un effet « tilt-shift ».
  • Dessin : Dessiner directement sur vos photos avec les couleurs de votre choix.
  • Texte : Ajouter du texte avec un très large choix de couleur et de typographie.
  • Yeux rouges : Utiliser cet outil pour corriger les yeux rouges due au reflet du flash de l’appareil photo.
  • Blanchir : Utiliser cet outil pour blanchir les dents de vos sujets.
  • Fondu : Ajouter un flou du type gaussien. Idéal pour flouter des visages par exemple.

Cliquez sur Valider pour enregistrer vos modifications. Cela créera un nouveau fichier dans le format prédéfinit dans Réglages -> aviary photo editor options.

Voila comment retoucher ses photos depuis WordPress !

Aviary Photo Editor est un programme écrit en Javascript, ce programme existe également pour Android et iOS.

Mettre en valeur son code dans WordPress avec SyntaxHighlighter

By | Plugin Wordpress | No Comments

Pour mettre son code en valeur sur WordPress, ce n’est pas difficile, la balise <code></code> intègre facilement ce que vous écrivez et permet à votre lecteur de faire un copier coller facile.

Alors, pourquoi SyntaxHighlighter ? Parce que ce qu’on aime, c’est pouvoir profiter de toutes les options de Notepad 2+, directement sur le site. Avec ces petites options, le code devient un véritable objet qu’on peut récupérer pour le retraiter ailleurs.

Pour le paramétrer, rien de plus simple, voici un résumé des principales infos à régler.

Paramétrage du plugin

Paramétrage du plugin

Ces réglages vous permettront de faire apparaître les numéros de ligne dans le code, d’activer ou non la barre d’outil.

Vous pouvez également activer ou nom le contenu de votre code à savoir si vous souhaitez que vos URL soient cliquables.

Si vous avez beaucoup de code et que vous livrer plusieurs dizaine de ligne, vous pourrez déterminer la place de l’espace code en laissant à l’utilisateur une scroll barre qui permettra d’aller de la première à la dernière ligne en quelques mouvements de souris.

C’est le plugin le plus utiliser et une simple inspection d’élément sur chrome permet de le trouver et de l’installer gratuitement.

Voilà donc un vrai plugin de Geek, ou de passionné WordPress plutôt…